Le communiqué de presse du Ministre burundais de la Santé Publique et de Lutte contre le Sida du mercredi 13 janvier 2021 sur les 100 nouveaux cas ne laisse personne indifférent.
En effet, le gouvernement burundais a pris des mesures et d’autres résolutions. C’est notamment la fermeture des frontières, la relance de la campagne nationale de dépistage de masses et volontaires «Ndakira, sinandura Kandi sinanduza Korona virus». Bien plus encore, le Ministère de l’Intérieur, du Développement Communautaire et de la Sécurité Publique a, par la suite ordonné le port du masque pour tous les chauffeurs et clients des transports en commun. A cela S’en est suivi des correspondances des institutions qui obligent le port de masques aux prestataires de services.
Face à cette augmentation de cas de contamination à la COVID-19 au Burundi, Iprosarude a tenu des séances de formations et d’informations à tous les prestataires de santés qui travaillent dans tous ses polycliniques se trouvant dans les provinces de Gitega, Kayanza, Mwaro. Un rappel au respect des mesures barrières au COVID-19 Selon Dr Jean Pierre Ndayirukiye, les prestataires de santé sont les plus exposés à la contamination de la COVID-19 car ils reçoivent des patients en provenance de milieu divers. Il convenait de les rappeler les mesures barrières appropriés aux prestataires de santé pour protéger les patients et se protéger eux –mêmes.
Ainsi, Iprosarude tient à rappeler que la pandémie de la Covid-19 est présente. Le virus circule et le danger de contracter la maladie est réel.

Au moment où l’on enregistre une seconde vague de contamination très fulgurante dans plusieurs provinces du pays, l’attitude prudentielle doit demeurer le mode de vie de tous et de chacun. L’heure doit toujours être à l’observation rigoureuse des mesures barrières et au respect scrupuleux des mesures gouvernementales ; seuls moyens pour freiner la propagation de la covid-19, pour se protéger et pour protéger autrui, notamment le port du masque en tout lieu dans les enceintes de l’hôpital reste systématique et obligatoire ;l’hygiène des mains doit demeurer de mise ; la distanciation physique d’au moins un mètre reste en vigueur , surtout quand ce n’est pas nécessaire de consulter un patient en le touchant. Dr Jean Pierre a-t-il martelé.
Les gestionnaires des cliniques ont expressément été instruits pour veiller à ce que les mesures éditées soient respectées. Iprosarude invite donc à la responsabilité individuelle et collective afin de lutter efficacement contre la Covid -19 et que personnes ne puisse contracter le virus dans ses polycliniques.
Commentaires récents